3.3.1
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one-to-one.<natural-id>. Hibernate générera la clé unique nécessaire et les contraintes de non-nullité, et votre mapping s'auto-documentera.<component> mappe les propriétés d'un objet fils aux colonnes d'une classe parente. Les composants peuvent en retour déclarer leurs propres
propriétés, composants ou collections. Voir "Components" plus bas.<properties> permet la définition d'un groupement logique nommé des propriétés d'une classe. L'utilisation la plus importante de cette
construction est la possibilité pour une combinaison de propriétés d'être la cible d'un property-ref. C'est aussi un moyen pratique de définir une contrainte d'unicité multi-colonnes.<subclass>.Customer retournées par la requête sont immédiatement détachées. Elles ne sont jamais associées à un contexte de persistance.UPDATE et DELETE est : ( UPDATE | DELETE ) FROM? EntityName (WHERE where_conditions)?. Certains points sont à noter :CriteriaTravailler dans les deux univers que sont l'orienté objet et la base de données relationnelle peut être lourd et consommateur en temps dans le monde de l'entreprise d'aujourd'hui. Hibernate est un outil de mapping objet/relationnel pour le monde Java. Le terme mapping objet/relationnel (ORM) décrit la technique consistant à faire le lien entre la représentation objet des données et sa représentation relationnelle basée sur un schéma SQL.
Non seulement, Hibernate s'occupe du transfert des classes Java dans les tables de la base de données (et des types de données Java dans les types de données SQL), mais il permet de requêter les données et propose des moyens de les récupérer. Il peut donc réduire de manière significative le temps de développement qui aurait été autrement perdu dans une manipulation manuelle des données via SQL et JDBC.
Le but d'Hibernate est de libérer le développeur de 95 pourcent des tâches de programmation liées à la persistance des données communes. Hibernate n'est probablement pas la meilleure solution pour les applications centrées sur les données qui n'utilisent que les procédures stockées pour implémenter la logique métier dans la base de données, il est le plus utile dans les modèles métier orientés objets dont la logique métier est implémentée dans la couche Java dite intermédiaire. Cependant, Hibernate vous aidera à supprimer ou à encapsuler le code SQL spécifique à votre base de données et vous aidera sur la tâche commune qu'est la transformation des données d'une représentation tabulaire à une représentation sous forme de graphe d'objets.
Si vous êtes nouveau dans Hibernate et le mapping Objet/Relationnel voire même en Java, suivez ces quelques étapes :
Lisez Chapitre 1, Introduction à Hibernate pour un didacticiel plus long avec plus d'instructions étape par étape.
Lisez Chapitre 2, Architecture pour comprendre les environnements dans lesquels Hibernate peut être utilisé.
Regardez le répertoire eg de la distribution Hibernate, il contient une application simple et autonome. Copiez votre pilote JDBC dans le répertoire
lib/ et éditez src/hibernate.properties, en positionnant correctement les valeurs pour votre base de données. A partir d'une invite de commande dans le répertoire
de la distribution, tapez ant eg (cela utilise Ant), ou sous Windows tapez build eg.
Faîtes de cette documentation de référence votre principale source d'information. Pensez à lire Java Persistence with Hibernate (http://www.manning.com/bauer2) si vous avez besoin de plus d'aide avec le design d'applications ou si vous préférez un tutoriel pas à pas. Visitez aussi http://caveatemptor.hibernate.org et téléchargez l'application exemple pour Java Persistence with Hibernate.
Les questions les plus fréquemment posées (FAQs) trouvent leur réponse sur le site web Hibernate.
Des démos, exemples et tutoriaux de tierces personnes sont référencés sur le site web Hibernate.
La zone communautaire (Community Area) du site web Hibernate est une bonne source d'information sur les design patterns et sur différentes solutions d'intégration d'Hibernate (Tomcat, JBoss, Spring Framework, Struts, EJB, etc).
Si vous avez des questions, utilisez le forum utilisateurs du site web Hibernate. Nous utilisons également l'outil de gestion des incidents JIRA pour tout ce qui est rapports de bogue et demandes d'évolution. Si vous êtes intéressé par le développement d'Hibernate, joignez-vous à la liste de diffusion de développement.
Le développement commercial, le support de production et les formations à Hibernate sont proposés par JBoss Inc (voir http://www.hibernate.org/SupportTraining/). Hibernate est un projet Open Source professionnel et un composant critique de la suite de produits JBoss Enterprise Middleware System (JEMS).
This chapter is an introduction to Hibernate by way of a tutorial, intended for new users of Hibernate. We start with a simple
application using an in-memory database. We build the application in small, easy to understand steps. The tutorial is based
on another, earlier one developed by Michael Gloegl. All code is contained in the tutorials/web directory of the project source.
This tutorial expects the user have knowledge of both Java and SQL. If you are new or uncomfortable with either, it is advised that you start with a good introduction to that technology prior to attempting to learn Hibernate. It will save time and effort in the long run.
There is another tutorial/example application in the /tutorials/eg directory of the project source. That example is console based and as such would not have the dependency on a servlet container
to execute. The basic setup is the same as the instructions below.
Let's assume we need a small database application that can store events we want to attend, and information about the host(s) of these events. We will use an in-memory, Java database named HSQLDB to avoid describing installation/setup of any particular database servers. Feel free to tweak this tutorial to use whatever database you feel comfortable using.
The first thing we need to do is set up our development environment, and specifically to setup all the required dependencies
to Hibernate as well as other libraries. Hibernate is built using Maven which amongst other features provides dependecy management; moreover it provides transitive dependecy management which simply means that to use Hibernate we can simply define our dependency on Hibernate, Hibernate itself defines the dependencies
it needs which then become transitive dependencies of our project.
.
<project xmlns="http://maven.apache.org/POM/4.0.0"
xmlns:xsi="http://www.w3.org/2001/XMLSchema-instance"
xsi:schemaLocation="http://maven.apache.org/POM/4.0.0 http://maven.apache.org/xsd/maven-4.0.0.xsd">
...
<dependencies>
<dependency>
<groupId>${groupId}</groupId>
<artifactId>hibernate-core</artifactId>
</dependency>
<!-- Because this is a web app, we also have a dependency on the servlet api. -->
<dependency>
<groupId>javax.servlet</groupId>
<artifactId>servlet-api</artifactId>
</dependency>
</dependencies>
</project>Essentially we are describing here the /tutorials/web/pom.xml file. See the Maven site for more information.
While not strictly necessary, most IDEs have integration with Maven to read these POM files and automatically set up a project for you which can save lots of time and effort.
Ensuite, nous créons une classe qui réprésente l'événement que nous voulons stocker dans notre base de données.
Notre première classe persistante est une simple classe JavaBean avec quelques propriétés :
package org.hibernate.tutorial.domain;
import java.util.Date;
public class Event {
private Long id;
private String title;
private Date date;
public Event() {}
public Long getId() {
return id;
}
private void setId(Long id) {
this.id = id;
}
public Date getDate() {
return date;
}
public void setDate(Date date) {
this.date = date;
}
public String getTitle() {
return title;
}
public void setTitle(String title) {
this.title = title;
}
}Vous pouvez voir que cette classe utilise les conventions de nommage standard JavaBean pour les méthodes getter/setter des propriétés, ainsi qu'une visibilité privée pour les champs. Ceci est la conception recommandée - mais pas obligatoire. Hibernate peut aussi accéder aux champs directement, le bénéfice des méthodes d'accès est la robustesse pour la refonte de code. Le constructeur sans argument est requis pour instancier un objet de cette classe via reflexion.
La propriété id contient la valeur d'un identifiant unique pour un événement particulier. Toutes les classes d'entités persistantes (ainsi
que les classes dépendantes de moindre importance) auront besoin d'une telle propriété identifiante si nous voulons utiliser
l'ensemble complet des fonctionnalités d'Hibernate. En fait, la plupart des applications (surtout les applications web) ont
besoin de distinguer des objets par des identifiants, donc vous devriez considérer ça comme une fonctionnalité plutôt que
comme une limitation. Cependant, nous ne manipulons généralement pas l'identité d'un objet, dorénavant la méthode setter devrait
être privée. Seul Hibernate assignera les identifiants lorsqu'un objet est sauvegardé. Vous pouvez voir qu'Hibernate peut
accéder aux méthodes publiques, privées et protégées, ainsi qu'aux champs (publics, privés, protégés) directement. Le choix
vous est laissé, et vous pouvez l'ajuster à la conception de votre application.
Le constructeur sans argument est requis pour toutes les classes persistantes ; Hibernate doit créer des objets pour vous en utilisant la réflexion Java. Le constructeur peut être privé, cependant, la visibilité du paquet est requise pour la génération de proxy à l'exécution et une récupération des données efficaces sans instrumentation du bytecode.
Placez ce fichier source Java dans un répertoire appelé src dans le dossier de développement. Ce répertoire devrait maintenant ressembler à ça :
.
+lib
<Hibernate and third-party libraries>
+src
+events
Event.javaDans la prochaine étape, nous informons Hibernate de cette classe persistante.
Hibernate a besoin de savoir comment charger et stocker des objets d'une classe persistante. C'est là qu'intervient le fichier de mapping Hibernate. Le fichier de mapping indique à Hibernate à quelle table dans la base de données il doit accéder, et quelles colonnes de cette table il devra utiliser.
La structure basique de ce fichier de mapping ressemble à ça :
<?xml version="1.0"?>
<!DOCTYPE hibernate-mapping PUBLIC
"-//Hibernate/Hibernate Mapping DTD 3.0//EN"
"http://hibernate.sourceforge.net/hibernate-mapping-3.0.dtd">
<hibernate-mapping>
[...]
</hibernate-mapping>Notez que la DTD Hibernate est très sophistiquée. Vous pouvez l'utiliser pour l'auto-complétement des éléments et des attributs
de mapping XML dans votre éditeur ou votre IDE. Vous devriez aussi ouvrir le fichier DTD dans votre éditeur de texte - c'est
le moyen le plus facile d'obtenir une vue d'ensemble de tous les éléments et attributs, et de voir les valeurs par défaut,
ainsi que quelques commentaires. Notez qu'Hibernate ne chargera pas le fichier DTD à partir du web, mais regardera d'abord
dans le classpath de l'application. Le fichier DTD est inclus dans hibernate3.jar ainsi que dans le répertoire src de la distribution Hibernate.
Nous omettrons la déclaration de la DTD dans les exemples futurs pour raccourcir le code. Bien sûr il n'est pas optionnel.
Entre les deux balises hibernate-mapping, incluez un élément class. Toutes les classes d'entités persistantes (encore une fois, il pourrait y avoir des classes dépendantes plus tard, qui ne
sont pas des entités mère) ont besoin d'un mapping vers une table de la base de données SQL :
<hibernate-mapping>
<class name="events.Event" table="EVENTS">
</class>
</hibernate-mapping>Plus loin, nous disons à Hibernate comment persister et charger un objet de la classe Event dans la table EVENTS, chaque instance est représentée par une ligne dans cette table. Maintenant nous continuons avec le mapping de la propriété
de l'identifiant unique vers la clef primaire de la table. De plus, comme nous ne voulons pas nous occuper de la gestion de
cet identifiant, nous utilisons une stratégie de génération d'identifiant d'Hibernate pour la colonne de la clef primaire
subrogée :
<hibernate-mapping>
<class name="events.Event" table="EVENTS">
<id name="id" column="EVENT_ID">
<generator class="native"/>
</id>
</class>
</hibernate-mapping>The id element is the declaration of the identifier property, name="id" declares the name of the Java property - Hibernate will use the getter and setter methods to access the property. The column
attribute tells Hibernate which column of the EVENTS table we use for this primary key. The nested generator element specifies the identifier generation strategy, in this case we used native, which picks the best strategy depending on the configured database (dialect). Hibernate supports database generated, globally
unique, as well as application assigned identifiers (or any strategy you have written an extension for).
Finalement nous incluons des déclarations pour les propriétés persistantes de la classe dans le fichier de mapping. Par défaut, aucune propriété de la classe n'est considérée comme persistante :
<hibernate-mapping>
<class name="events.Event" table="EVENTS">
<id name="id" column="EVENT_ID">
<generator class="native"/>
</id>
<property name="date" type="timestamp" column="EVENT_DATE"/>
<property name="title"/>
</class>
</hibernate-mapping>Comme avec l'élément id, l'attribut name de l'élément property indique à Hibernate quels getters/setters utiliser.
Pourquoi le mapping de la propriété date inclut l'attribut column, mais pas title ? Sans l'attribut column Hibernate utilise par défaut le nom de la propriété comme nom de colonne. Ca fonctionne bien pour title. Cependant, date est un mot clef réservé dans la plupart des bases de données, donc nous utilisons un nom différent pour le mapping.
La prochaine chose intéressante est que le mapping de title manque aussi d'un attribut type. Les types que nous déclarons et utilisons dans les fichiers de mapping ne sont pas, comme vous pourriez vous y attendre,
des types de données Java. Ce ne sont pas, non plus, des types de base de données SQL. Ces types sont donc appelés des types de mapping Hibernate, des convertisseurs qui peuvent traduire des types Java en types SQL et vice versa. De plus, Hibernate tentera de déterminer
la bonne conversion et le type de mapping lui-même si l'attribut type n'est pas présent dans le mapping. Dans certains cas, cette détection automatique (utilisant la réflexion sur la classe Java)
pourrait ne pas donner la valeur attendue ou dont vous avez besoin. C'est le cas avec la propriété date. Hibernate ne peut pas savoir si la propriété "mappera" une colonne SQL de type date, timestamp ou time. Nous déclarons que nous voulons conserver des informations avec une date complète et l'heure en mappant la propriété avec
un timestamp.
Ce fichier de mapping devrait être sauvegardé en tant que Event.hbm.xml, juste dans le répertoire à côté du fichier source de la classe Java Event. Le nommage des fichiers de mapping peut être arbitraire, cependant le suffixe hbm.xml est devenu une convention dans la communauté des développeurs Hibernate. La structure du répertoire devrait ressembler à
ça :
.
+lib
<Hibernate and third-party libraries>
+src
+events
Event.java
Event.hbm.xmlNous poursuivons avec la configuration principale d'Hibernate.
Nous avons maintenant une classe persistante et son fichier de mapping. Il est temps de configurer Hibernate. Avant ça, nous
avons besoin d'une base de données. HSQL DB, un SGBD SQL basé sur Java et travaillant en mémoire, peut être téléchargé à partir
du site web de HSQL. En fait, vous avez seulement besoin de hsqldb.jar. Placez ce fichier dans le répertoire lib/ du dossier de développement.
Créez un répertoire appelé data à la racine du répertoire de développement - c'est là que HSQL DB stockera ses fichiers de données. Démarrez maintenant votre
base de données en exécutant java -classpath lib/hsqldb.jar org.hsqldb.Server dans votre répertoire de travail. Vous observez qu'elle démarre et ouvre une socket TCP/IP, c'est là que notre application
se connectera plus tard. Si vous souhaitez démarrez à partir d'une nouvelle base de données pour ce tutoriel (faites CTRL + C dans la fenêtre the window), effacez le répertoire data/ et redémarrez HSQL DB à nouveau.
Hibernate est la couche de votre application qui se connecte à cette base de données, donc il a besoin des informations de connexion. Les connexions sont établies à travers un pool de connexions JDBC, que nous devons aussi configurer. La distribution Hibernate contient différents outils de gestion de pools de connexions JDBC open source, mais pour ce didacticiel nous utiliserons le pool de connexions intégré à Hibernate. Notez que vous devez copier les bibliothèques requises dans votre classpath et utiliser une configuration de pool de connexions différente si vous voulez utiliser un logiciel de gestion de pools JDBC tiers avec une qualité de production.
Pour la configuration d'Hibernate, nous pouvons utiliser un simple fichier hibernate.properties, un fichier hibernate.cfg.xml légèrement plus sophistiqué, ou même une configuration complète par programmation. La plupart des utilisateurs préfèrent
le fichier de configuration XML :
<?xml version='1.0' encoding='utf-8'?>
<!DOCTYPE hibernate-configuration PUBLIC
"-//Hibernate/Hibernate Configuration DTD 3.0//EN"
"http://hibernate.sourceforge.net/hibernate-configuration-3.0.dtd">
<hibernate-configuration>
<session-factory>
<!-- Database connection settings -->
<property name="connection.driver_class">org.hsqldb.jdbcDriver</property>
<property name="connection.url">jdbc:hsqldb:hsql://localhost</property>
<property name="connection.username">sa</property>
<property name="connection.password"></property>
<!-- JDBC connection pool (use the built-in) -->
<property name="connection.pool_size">1</property>
<!-- SQL dialect -->
<property name="dialect">org.hibernate.dialect.HSQLDialect</property>
<!-- Enable Hibernate's automatic session context management -->
<property name="current_session_context_class">thread</property>
<!-- Disable the second-level cache -->
<property name="cache.provider_class">org.hibernate.cache.NoCacheProvider</property>
<!-- Echo all executed SQL to stdout -->
<property name="show_sql">true</property>
<!-- Drop and re-create the database schema on startup -->
<property name="hbm2ddl.auto">create</property>
<mapping resource="events/Event.hbm.xml"/>
</session-factory>
</hibernate-configuration>Notez que cette configuration XML utilise une DTD différente. Nous configurons une SessionFactory d'Hibernate - une fabrique globale responsable d'une base de données particulière. Si vous avez plusieurs base de données,
utilisez plusieurs configurations <session-factory>, généralement dans des fichiers de configuration différents (pour un démarrage plus facile).
Les quatre premiers éléments property contiennent la configuration nécessaire pour la connexion JDBC. L'élément property du dialecte spécifie quelle variante du SQL Hibernate va générer. La gestion automatique des sessions d'Hibernate pour les
contextes de persistance sera détaillée très vite. L'option hbm2ddl.auto active la génération automatique des schémas de base de données - directement dans la base de données. Cela peut bien sûr
aussi être désactivé (en supprimant l'option de configuration) ou redirigé vers un fichier avec l'aide de la tâche Ant SchemaExport. Finalement, nous ajoutons le(s) fichier(s) de mapping pour les classes persistantes.
Copiez ce fichier dans le répertoire source, il terminera dans la racine du classpath. Hibernate cherchera automatiquement,
au démarrage, un fichier appelé hibernate.cfg.xml dans la racine du classpath.
Nous allons maintenant construire le didacticiel avec Ant. Vous aurez besoin d'avoir Ant d'installé - récupérez-le à partir
de la page de téléchargement de Ant. Comment installer Ant ne sera pas couvert ici. Référez-vous au manuel d'Ant. Après que vous aurez installé Ant, nous pourrons commencer à créer le fichier de construction. Il s'appellera build.xml et sera placé directement dans le répertoire de développement.
Un fichier de construction basique ressemble à ça :
<project name="hibernate-tutorial" default="compile">
<property name="sourcedir" value="${basedir}/src"/>
<property name="targetdir" value="${basedir}/bin"/>
<property name="librarydir" value="${basedir}/lib"/>
<path id="libraries">
<fileset dir="${librarydir}">
<include name="*.jar"/>
</fileset>
</path>
<target name="clean">
<delete dir="${targetdir}"/>
<mkdir dir="${targetdir}"/>
</target>
<target name="compile" depends="clean, copy-resources">
<javac srcdir="${sourcedir}"
destdir="${targetdir}"
classpathref="libraries"/>
</target>
<target name="copy-resources">
<copy todir="${targetdir}">
<fileset dir="${sourcedir}">
<exclude name="**/*.java"/>
</fileset>
</copy>
</target>
</project>Cela dira à Ant d'ajouter tous les fichiers du répertoire lib finissant par .jar dans le classpath utilisé pour la compilation. Cela copiera aussi tous les fichiers source non Java dans le répertoire cible,
par exemple les fichiers de configuration et de mapping d'Hibernate. Si vous lancez Ant maintenant, vous devriez obtenir cette
sortie :
C:\hibernateTutorial\>ant
Buildfile: build.xml
copy-resources:
[copy] Copying 2 files to C:\hibernateTutorial\bin
compile:
[javac] Compiling 1 source file to C:\hibernateTutorial\bin
BUILD SUCCESSFUL
Total time: 1 second Il est temps de charger et de stocker quelques objets Event, mais d'abord nous devons compléter la configuration avec du code d'infrastructure. Nous devons démarrer Hibernate. Ce démarrage
inclut la construction d'un objet SessionFactory global et le stocker quelque part facile d'accès dans le code de l'application. Une SessionFactory peut ouvrir des nouvelles Sessions. Une Session représente une unité de travail simplement "threadée", la SessionFactory est un objet global "thread-safe", instancié une seule fois.
Nous créerons une classe d'aide HibernateUtil qui s'occupe du démarrage et rend la gestion des Sessions plus facile. Regardons l'implémentation :
package util;
import org.hibernate.*;
import org.hibernate.cfg.*;
public class HibernateUtil {
private static final SessionFactory sessionFactory;
static {
try {
// Create the SessionFactory from hibernate.cfg.xml
sessionFactory = new Configuration().configure().buildSessionFactory();
} catch (Throwable ex) {
// Make sure you log the exception, as it might be swallowed
System.err.println("Initial SessionFactory creation failed." + ex);
throw new ExceptionInInitializerError(ex);
}
}
public static SessionFactory getSessionFactory() {
return sessionFactory;
}
}Cette classe ne produit pas seulement la SessionFactory globale dans un initialiseur statique (appelé une seule fois par la JVM lorsque la classe est chargée), elle masque le fait
qu'elle exploite un singleton. Elle pourrait aussi obtenir la SessionFactory depuis JNDI dans un serveur d'applications.
Si vous nommez la SessionFactory dans votre fichier de configuration, Hibernate tentera la récupération depuis JNDI. Pour éviter ce code, vous pouvez aussi
utiliser un déploiement JMX et laisser le conteneur (compatible JMX) instancier et lier un HibernateService à JNDI. Ces options avancées sont détaillées dans la documentation de référence Hibernate.
Placez HibernateUtil.java dans le répertoire source de développement, et ensuite Event.java :
.
+lib
<Hibernate and third-party libraries>
+src
+events
Event.java
Event.hbm.xml
+util
HibernateUtil.java
hibernate.cfg.xml
+data
build.xmlCela devrait encore compiler sans problème. Nous avons finalement besoin de configurer le système de "logs" - Hibernate utilise
commons-logging et vous laisse le choix entre log4j et le système de logs du JDK 1.4. La plupart des développeurs préfèrent
log4j : copiez log4j.properties de la distribution d'Hibernate (il est dans le répertoire etc/) dans votre répertoire src, puis faites de même avec hibernate.cfg.xml. Regardez la configuration d'exemple et changez les paramètres si vous voulez une sortie plus verbeuse. Par défaut, seul
le message de démarrage d'Hibernate est affiché sur la sortie standard.
L'infrastructure de ce didacticiel est complète - et nous sommes prêts à effectuer un travail réel avec Hibernate.
Finalement nous pouvons utiliser Hibernate pour charger et stocker des objets. Nous écrivons une classe EventManager avec une méthode main() :
package events;
import org.hibernate.Session;
import java.util.Date;
import util.HibernateUtil;
public class EventManager {
public static void main(String[] args) {
EventManager mgr = new EventManager();
if (args[0].equals("store")) {
mgr.createAndStoreEvent("My Event", new Date());
}
HibernateUtil.getSessionFactory().close();
}
private void createAndStoreEvent(String title, Date theDate) {
Session session = HibernateUtil.getSessionFactory().getCurrentSession();
session.beginTransaction();
Event theEvent = new Event();
theEvent.setTitle(title);
theEvent.setDate(theDate);
session.save(theEvent);
session.getTransaction().commit();
}
}Nous créons un nouvel objet Event, et le remettons à Hibernate. Hibernate s'occupe maintenant du SQL et exécute les INSERTs dans la base de données. Regardons le code de gestion de la Session et de la Transaction avant de lancer ça.
Une Session est une unité de travail. Pour le moment, nous allons faire les choses simplement et assumer une granularité un-un entre
une Session hibernate et une transaction à la base de données. Pour isoler notre code du système de transaction sous-jacent (dans notre
cas, du pure JDBC, mais cela pourrait être JTA), nous utilisons l'API Transaction qui est disponible depuis la Session Hibernate.
Que fait sessionFactory.getCurrentSession() ? Premièrement, vous pouvez l'invoquer autant de fois que vous le voulez et n'importe où du moment que vous avez votre SessionFactory (facile grâce à HibernateUtil). La méthode getCurrentSession() renvoie toujours l'unité de travail courante. Souvenez vous que nous avons basculé notre option de configuration au mécanisme
basé sur le "thread" dans hibernate.cfg.xml. Par conséquent, le scope de l'unité de travail courante est le thread java courant d'exécution. Ceci n'est pas totalement
vrai.
Une Session commence lorsqu'elle est vraiment utilisée la première fois, Lorsque nous appelons pour la première fois getCurrentSession(). Ensuite, elle est liée, par Hibernate, au thread courant. Lorsque la transaction s'achève (commit ou rollback), Hibernate
délie la Session du thread et la ferme pour vous. Si vous invoquez getCurrentSession() une autre fois, vous obtenez une nouvelle Session et pouvez entamer une nouvelle unité de travail. Ce modèle de programmation "thread-bound" est le moyen le plus populaire d'utiliser Hibernate.
UNTRANSLATED ! Related to the unit of work scope, should the Hibernate Session be used to execute one or several database operations? The above example uses one Session for one operation. This is pure coincidence, the example is just not complex enough to show any other approach. The scope
of a Hibernate Session is flexible but you should never design your application to use a new Hibernate Session for every database operation. So even if you see it a few more times in the following (very trivial) examples, consider session-per-operation an anti-pattern. A real (web) application is shown later in this tutorial.
Lisez Chapitre 11, Transactions et accès concurrents pour plus d'informations sur la gestion des transactions et leur démarcations. Nous n'avons pas géré les erreurs et rollback sur l'exemple précédent.
Pour lancer cette première routine, nous devons ajouter une cible appelable dans le fichier de construction de Ant :
<target name="run" depends="compile">
<java fork="true" classname="events.EventManager" classpathref="libraries">
<classpath path="${targetdir}"/>
<arg value="${action}"/>
</java>
</target>La valeur de l'argument action correspond à la ligne de commande qui appelle la cible :
C:\hibernateTutorial\>ant run -Daction=store
Vous devriez voir, après la compilation, Hibernate démarrer et, en fonction de votre configuration, beaucoup de traces sur la sortie. À la fin vous trouverez la ligne suivante :
[java] Hibernate: insert into EVENTS (EVENT_DATE, title, EVENT_ID) values (?, ?, ?)
C'est l'INSERT exécuté par Hibernate, les points d'interrogation représentent les paramètres JDBC liés. Pour voir les valeurs liées aux
arguments, ou pour réduire la verbosité des traces, vérifier votre log4j.properties.
Maintenant nous aimerions aussi lister les événements stockés, donc nous ajoutons une option à la méthode principale :
if (args[0].equals("store")) {
mgr.createAndStoreEvent("My Event", new Date());
}
else if (args[0].equals("list")) {
List events = mgr.listEvents();
for (int i = 0; i < events.size(); i++) {
Event theEvent = (Event) events.get(i);
System.out.println("Event: " + theEvent.getTitle() +
" Time: " + theEvent.getDate());
}
}Nous ajoutons aussi une nouvelle méthode listEvents() :
private List listEvents() {
Session session = HibernateUtil.getSessionFactory().getCurrentSession();
session.beginTransaction();
List result = session.createQuery("from Event").list();
session.getTransaction().commit();
return result;
}Ce que nous faisons ici c'est utiliser une requête HQL (Hibernate Query Language) pour charger tous les objets Event existants de la base de données. Hibernate générera le SQL approprié, l'enverra à la base de données et peuplera des objets
Event avec les données. Vous pouvez créer des requêtes plus complexes avec HQL, bien sûr.
Maintenant, pour exécuter et tester tout ça, suivez ces étapes :
Exécutez ant run -Daction=store pour stocker quelque chose dans la base de données et, bien sûr, pour générer, avant, le schéma de la base de données grâce
à hbm2ddl.
Now disable hbm2ddl by commenting out the property in your hibernate.cfg.xml file. Usually you only leave it turned on in continuous unit testing, but another run of hbm2ddl would drop everything you have stored - the create configuration setting actually translates into "drop all tables from the schema, then re-create all tables, when the SessionFactory
is build".
Si maintenant vous appelez Ant avec -Daction=list, vous devriez voir les événements que vous avez stockés jusque là. Vous pouvez bien sûr aussi appeler l'action store plusieurs fois.
UNTRANSLATED! Note: Most new Hibernate users fail at this point and we see questions about Table not found error messages regularly. However, if you follow the steps outlined above you will not have this problem, as hbm2ddl creates the database schema on the first run, and subsequent application restarts will use this schema. If you change the mapping and/or database schema, you have to re-enable hbm2ddl once again.
Nous avons mappé une classe d'une entité persistante vers une table. Partons de là et ajoutons quelques associations de classe. D'abord nous ajouterons des gens à notre application, et stockerons une liste d'événements auxquels ils participent.
La première version de la classe Person est simple :
package events;
public class Person {
private Long id;
private int age;
private String firstname;
private String lastname;
public Person() {}
// Accessor methods for all properties, private setter for 'id'
}Créez un nouveau fichier de mapping appelé Person.hbm.xml (n'oubliez pas la référence à la DTD)
<hibernate-mapping>
<class name="events.Person" table="PERSON">
<id name="id" column="PERSON_ID">
<generator class="native"/>
</id>
<property name="age"/>
<property name="firstname"/>
<property name="lastname"/>
</class>
</hibernate-mapping>Finalement, ajoutez la nouveau mapping à la configuration d'Hibernate :
<mapping resource="events/Event.hbm.xml"/> <mapping resource="events/Person.hbm.xml"/>
Nous allons maintenant créer une association entre ces deux entités. Évidemment, des personnes peuvent participer aux événements, et des événements ont des participants. Les questions de conception que nous devons traiter sont : direction, cardinalité et comportement de la collection.
Nous allons ajouter une collection d'événements à la classe Person. De cette manière nous pouvons facilement naviguer dans les événements d'une personne particulière, sans exécuter une requête
explicite - en appelant aPerson.getEvents(). Nous utilisons une collection Java, un Set, parce que la collection ne contiendra pas d'éléments dupliqués et l'ordre ne nous importe pas.
Nous avons besoin d'une association unidirectionnelle, pluri-valuée, implémentée avec un Set. Écrivons le code pour ça dans les classes Java et mappons les :
public class Person {
private Set events = new HashSet();
public Set getEvents() {
return events;
}
public void setEvents(Set events) {
this.events = events;
}
}D'abord nous mappons cette association, mais pensez à l'autre côté. Clairement, nous pouvons la laisser unidirectionnelle.
Ou alors, nous pourrions créer une autre collection sur Event, si nous voulons être capable de la parcourir de manière bidirectionnelle, c'est-à-dire avoir anEvent.getParticipants(). Ce n'est pas nécessaire d'un point de vue fonctionnel. Vous pourrez toujours exécuter une requête explicite pour récupérer
les participants d'un "event" particulier. Ce choix de conception vous est laissé, mais ce qui reste certains est la cardinalité
de l'association: "plusieurs" des deux côtés, nous appelons cela une association many-to-many. Par conséquent nous utilisons un mapping Hibernate many-to-many:
<class name="events.Person" table="PERSON">
<id name="id" column="PERSON_ID">
<generator class="native"/>
</id>
<property name="age"/>
<property name="firstname"/>
<property name="lastname"/>
<set name="events" table="PERSON_EVENT">
<key column="PERSON_ID"/>
<many-to-many column="EVENT_ID" class="events.Event"/>
</set>
</class>Hibernate supporte toutes sortes de mapping de collection, un <set> étant le plus commun. Pour une association many-to-many (ou une relation d'entité n:m), une table d'association est requise. Chaque ligne dans cette table représente un lien entre une personne et un événement.
Le nom de la table est configuré avec l'attribut table de l'élément set. Le nom de la colonne identifiant dans l'association, du côté de la personne, est défini avec l'élément <key>, et le nom de la colonne pour l'événement dans l'attribut column de <many-to-many>. Vous devez aussi donner à Hibernate la classe des objets de votre collection (c'est-à-dire : la classe de l'autre côté de
la collection).
Le schéma de base de données pour ce mapping est donc :
_____________ __________________
| | | | _____________
| EVENTS | | PERSON_EVENT | | |
|_____________| |__________________| | PERSON |
| | | | |_____________|
| *EVENT_ID | <--> | *EVENT_ID | | |
| EVENT_DATE | | *PERSON_ID | <--> | *PERSON_ID |
| TITLE | |__________________| | AGE |
|_____________| | FIRSTNAME |
| LASTNAME |
|_____________|
Réunissons quelques personnes et quelques événements dans une nouvelle méthode dans EventManager :
private void addPersonToEvent(Long personId, Long eventId) {
Session session = HibernateUtil.getSessionFactory().getCurrentSession();
session.beginTransaction();
Person aPerson = (Person) session.load(Person.class, personId);
Event anEvent = (Event) session.load(Event.class, eventId);
aPerson.getEvents().add(anEvent);
session.getTransaction().commit();
}Après le chargement d'une Person et d'un Event, modifiez simplement la collection en utilisant les méthodes normales de la collection. Comme vous pouvez le voir, il n'y
a pas d'appel explicite à update() ou save(), Hibernate détecte automatiquement que la collection a été modifiée et a besoin d'être mise à jour. Ceci est appelé la vérification sale automatique (NdT : "automatic dirty checking"), et vous pouvez aussi l'essayer en modifiant le nom ou la propriété date de n'importe
lequel de vos objets. Tant qu'ils sont dans un état persistant, c'est-à-dire, liés à une Session Hibernate particulière (c-à-d qu'ils ont juste été chargés ou sauvegardés dans une unité de travail), Hibernate surveille
les changements et exécute le SQL correspondant. Le processus de synchronisation de l'état de la mémoire avec la base de données,
généralement seulement à la fin d'une unité de travail, est appelé flushing. Dans notre code, l'unité de travail s'achève par un commit (ou rollback) de la transaction avec la base de données - comme
défini par notre option thread de configuration pour la classe CurrentSessionContext.
Vous pourriez bien sûr charger une personne et un événement dans différentes unités de travail. Ou vous modifiez un objet
à l'extérieur d'une Session, s'il n'est pas dans un état persistant (s'il était persistant avant, nous appelons cet état détaché). Vous pouvez même modifier une collection lorsqu'elle est détachée:
private void addPersonToEvent(Long personId, Long eventId) {
Session session = HibernateUtil.getSessionFactory().getCurrentSession();
session.beginTransaction();
Person aPerson = (Person) session
.createQuery("select p from Person p left join fetch p.events where p.id = :pid")
.setParameter("pid", personId)
.uniqueResult(); // Eager fetch the collection so we can use it detached
Event anEvent = (Event) session.load(Event.class, eventId);
session.getTransaction().commit();
// End of first unit of work
aPerson.getEvents().add(anEvent); // aPerson (and its collection) is detached
// Begin second unit of work
Session session2 = HibernateUtil.getSessionFactory().getCurrentSession();
session2.beginTransaction();
session2.update(aPerson); // Reattachment of aPerson
session2.getTransaction().commit();
}L'appel à update rend un objet détaché à nouveau persistant, vous pourriez dire qu'il le lie à une unité de travail, ainsi toutes les modifications
(ajout, suppression) que vous avez faites pendant qu'il était détaché peuvent être sauvegardées dans la base de données (il
se peut que vous ayez besoin de modifier quelques unes des méthodes précédentes pour retourner cet identifiant).
Ce n'est pas très utile dans notre situation actuelle, mais c'est un concept important que vous pouvez mettre dans votre propre
application. Pour le moment, complétez cet exercice en ajoutant une nouvelle action à la méthode principale des EventManagers et appelez la à partir de la ligne de commande. Si vous avez besoin des identifiants d'une personne et d'un événement -
la méthode save() les retourne.
else if (args[0].equals("addpersontoevent")) {
Long eventId = mgr.createAndStoreEvent("My Event", new Date());
Long personId = mgr.createAndStorePerson("Foo", "Bar");
mgr.addPersonToEvent(personId, eventId);
System.out.println("Added person " + personId + " to event " + eventId);
}C'était un exemple d'une association entre deux classes de même importance, deux entités. Comme mentionné plus tôt, il y a
d'autres classes et d'autres types dans un modèle typique, généralement "moins importants". Vous en avez déjà vu certains,
comme un int ou une String. Nous appelons ces classes des types de valeur, et leurs instances dépendent d'une entité particulière. Des instances de ces types n'ont pas leur propre identité, elles ne sont pas non plus partagées
entre des entités (deux personnes ne référencent pas le même objet firstname, même si elles ont le même prénom). Bien sûr, des types de valeur ne peuvent pas seulement être trouvés dans le JDK (en fait,
dans une application Hibernate toutes les classes du JDK sont considérées comme des types de valeur), vous pouvez aussi écrire
vous-même des classes dépendantes, Address ou MonetaryAmount, par exemple.
Vous pouvez aussi concevoir une collection de types de valeur. C'est conceptuellement très différent d'une collection de références vers d'autres entités, mais très ressemblant en Java.
Nous ajoutons une collection d'objets de type de valeur à l'entité Person. Nous voulons stocker des adresses email, donc le type que nous utilisons est String, et la collection est encore un Set :
private Set emailAddresses = new HashSet();
public Set getEmailAddresses() {
return emailAddresses;
}
public void setEmailAddresses(Set emailAddresses) {
this.emailAddresses = emailAddresses;
}Le mapping de ce Set :
<set name="emailAddresses" table="PERSON_EMAIL_ADDR">
<key column="PERSON_ID"/>
<element type="string" column="EMAIL_ADDR"/>
</set>La différence comparée au mapping vu plus tôt est la partie element, laquelle dit à Hibernate que la collection ne contient pas de références vers une autre entité, mais une collection d'éléments
de type String (le nom en minuscule vous indique que c'est un type/convertisseur du mapping Hibernate). Une fois encore, l'attribut table de l'élément set détermine le nom de la table pour la collection. L'élément key définit le nom de la colonne de la clef étrangère dans la table de la collection. L'attribut column dans l'élément element définit le nom de la colonne où les valeurs de String seront réellement stockées.
Regardons le schéma mis à jour :
_____________ __________________
| | | | _____________
| EVENTS | | PERSON_EVENT | | | ___________________
|_____________| |__________________| | PERSON | | |
| | | | |_____________| | PERSON_EMAIL_ADDR |
| *EVENT_ID | <--> | *EVENT_ID | | | |___________________|
| EVENT_DATE | | *PERSON_ID | <--> | *PERSON_ID | <--> | *PERSON_ID |
| TITLE | |__________________| | AGE | | *EMAIL_ADDR |
|_____________| | FIRSTNAME | |___________________|
| LASTNAME |
|_____________|
Vous pouvez voir que la clef primaire de la table de la collection est en fait une clef composée, utilisant deux colonnes. Ceci implique aussi qu'il ne peut pas y avoir d'adresses email dupliquées par personne, ce qui est exactement la sémantique dont nous avons besoin pour un ensemble en Java.
Vous pouvez maintenant tester et ajouter des éléments à cette collection, juste comme nous l'avons fait avant en liant des personnes et des événements. C'est le même code en Java.
private void addEmailToPerson(Long personId, String emailAddress) {
Session session = HibernateUtil.getSessionFactory().getCurrentSession();
session.beginTransaction();
Person aPerson = (Person) session.load(Person.class, personId);
// The getEmailAddresses() might trigger a lazy load of the collection
aPerson.getEmailAddresses().add(emailAddress);
session.getTransaction().commit();
}This time we didn't use a fetch query to initialize the collection. Hence, the call to its getter method will trigger an additional select to initialize it, so we can add an element to it. Monitor the SQL log and try to optimize this with an eager fetch.
Ensuite nous allons mapper une association bidirectionnelle - faire fonctionner l'association entre une personne et un événement à partir des deux côtés en Java. Bien sûr, le schéma de la base de données ne change pas, nous avons toujours une pluralité many-to-many. Une base de données relationnelle est plus flexible qu'un langage de programmation réseau, donc elle n'a pas besoin de direction de navigation - les données peuvent être vues et récupérées de toutes les manières possibles.
D'abord, ajouter une collection de participants à la classe Event :
private Set participants = new HashSet();
public Set getParticipants() {
return participants;
}
public void setParticipants(Set participants) {
this.participants = participants;
}Maintenant mapper ce côté de l'association aussi, dans Event.hbm.xml.
<set name="participants" table="PERSON_EVENT" inverse="true">
<key column="EVENT_ID"/>
<many-to-many column="PERSON_ID" class="events.Person"/>
</set>Comme vous le voyez, ce sont des mappings de sets normaux dans les deux documents de mapping. Notez que les noms de colonne dans key et many-to-many sont inversés dans les 2 documents de mapping. L'ajout le plus important ici est l'attribut inverse="true" dans l'élément set du mapping de la collection des Events.
Ce que signifie qu'Hibernate devrait prendre l'autre côté - la classe Person - s'il a besoin de renseigner des informations à propos du lien entre les deux. Ce sera beaucoup plus facile à comprendre
une fois que vous verrez comment le lien bidirectionnel entre les deux entités est créé.
Premièrement, gardez à l'esprit qu'Hibernate n'affecte pas la sémantique normale de Java. Comment avons-nous créé un lien
entre une Person et un Event dans l'exemple unidirectionnel ? Nous avons ajouté une instance de Event à la collection des références d'événement d'une instance de Person. Donc, évidemment, si vous voulons rendre ce lien bidirectionnel, nous devons faire la même chose de l'autre côté - ajouter
une référence de Person à la collection d'un Event. Cette "configuration du lien des deux côtés" est absolument nécessaire et vous ne devriez jamais oublier de le faire.
Many developers program defensively and create link management methods to correctly set both sides, e.g. in Person:
protected Set getEvents() {
return events;
}
protected void setEvents(Set events) {
this.events = events;
}
public void addToEvent(Event event) {
this.getEvents().add(event);
event.getParticipants().add(this);
}
public void removeFromEvent(Event event) {
this.getEvents().remove(event);
event.getParticipants().remove(this);
}Notez que les méthodes get et set pour la collection sont maintenant protégées - ceci permet à des classes du même pa