HIBERNATE - Persistance relationnelle en Java standard

Documentation de référence d'Hibernate

3.3.1

Legal Notice

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Préface
1. Introduction à Hibernate
1.1. Préface
1.2. Partie 1 - Première application Hibernate
1.2.1. La première classe
1.2.2. Le fichier de mapping
1.2.3. Configuration d'Hibernate
1.2.4. Construction avec Ant
1.2.5. Démarrage et aides
1.2.6. Charger et stocker des objets
1.3. Partie 2 - Mapper des associations
1.3.1. Mapper la classe Person
1.3.2. Une association unidirectionnelle basée sur Set
1.3.3. Travailler avec l'association
1.3.4. Collection de valeurs
1.3.5. Associations bidirectionnelles
1.3.6. Travailler avec des liens bidirectionnels
1.4. Part 3 - L'application web EventManager
1.4.1. Ecrire la servlet de base
1.4.2. Procéder et rendre
1.4.3. Déployer et tester
1.5. Résumé
2. Architecture
2.1. Généralités
2.2. Etats des instances
2.3. Intégration JMX
2.4. Support JCA
2.5. Sessions Contextuelles
3. Configuration
3.1. Configuration par programmation
3.2. Obtenir une SessionFactory
3.3. Connexions JDBC
3.4. Propriétés de configuration optionnelles
3.4.1. Dialectes SQL
3.4.2. Chargement par Jointure Ouverte
3.4.3. Flux binaires
3.4.4. Cache de second niveau et cache de requêtes
3.4.5. Substitution dans le langage de requêtage
3.4.6. Statistiques Hibernate
3.5. Tracer
3.6. Implémenter une NamingStrategy
3.7. Fichier de configuration XML
3.8. Intégration à un serveur d'application J2EE
3.8.1. Configuration de la stratégie transactionnelle
3.8.2. SessionFactory associée au JNDI
3.8.3. Association automatique de la Session à JTA
3.8.4. Déploiement JMX
4. Classes persistantes
4.1. Un exemple simple de POJO
4.1.1. Implémenter un constructeur sans argument
4.1.2. Fournir une propriété d'indentifiant (optionnel)
4.1.3. Favoriser les classes non finales (optionnel)
4.1.4. Déclarer les accesseurs et mutateurs des attributs persistants (optionnel)
4.2. Implémenter l'héritage
4.3. Implémenter equals() et hashCode()
4.4. Modèles dynamiques
4.5. Tuplizers
4.6. Extentsions
5. Mapping O/R basique
5.1. Déclaration de Mapping
5.1.1. Doctype
5.1.1.1. EntityResolver
5.1.2. hibernate-mapping
5.1.3. class
5.1.4. id
5.1.4.1. Generator
5.1.4.2. algorithme Hi/lo
5.1.4.3. UUID algorithm
5.1.4.4. Colonnes identifiantes et séquences
5.1.4.5. Identifiants assignés
5.1.4.6. Clefs primaires assignées par trigger
5.1.5. Enhanced identifier generators
5.1.6. Identifier generator optimization
5.1.7. composite-id
5.1.8. discriminator
5.1.9. version (optionnel)
5.1.10. timestamp (optionnel)
5.1.11. property
5.1.12. many-to-one
5.1.13. Une association one-to-one vers une autre classe persistante est déclarée avec l'élément one-to-one.
5.1.14. Bien que nous recommandions l'utilisation de clé primaire générée, vous devriez toujours essayer d'identifier des clé métier (naturelles) pour toutes vos entités. Une clé naturelle est une propriété ou une combinaison de propriétés uniques et non nulles. Si elle est aussi immuable, c'est encore mieux. Mappez les propriétés de la clé naturelle dans l'élément <natural-id>. Hibernate générera la clé unique nécessaire et les contraintes de non-nullité, et votre mapping s'auto-documentera.
5.1.15. L'élément <component> mappe les propriétés d'un objet fils aux colonnes d'une classe parente. Les composants peuvent en retour déclarer leurs propres propriétés, composants ou collections. Voir "Components" plus bas.
5.1.16. L'élément <properties> permet la définition d'un groupement logique nommé des propriétés d'une classe. L'utilisation la plus importante de cette construction est la possibilité pour une combinaison de propriétés d'être la cible d'un property-ref. C'est aussi un moyen pratique de définir une contrainte d'unicité multi-colonnes.
5.1.17. Pour finir, la persistance polymorphique nécessite la déclaration de chaque sous-classe de la classe persistante de base. pour la stratégie de mapping de type table-per-class-hierarchy, on utilise la déclaration <subclass>.
5.1.18. joined-subclass
5.1.19. union-subclass
5.1.20. join
5.1.21. key
5.1.22. éléments column et formula
5.1.23. import
5.1.24. any
5.2. Hibernate Types
5.2.1. Entités et valeurs
5.2.2. Basic value types
5.2.3. Types de valeur définis par l'utilisateur
5.3. Mapper une classe plus d'une fois
5.4. SQL quoted identifiers
5.5. alternatives Metadata
5.5.1. utilisation de XDoclet
5.5.2. Utilisation des annotations JDK 5.0
5.6. Propriétés générées
5.7. Objets auxiliaires de la base de données
6. Mapping des collections
6.1. Collections persistantes
6.2. Mapper une collection
6.2.1. Les clefs étrangères d'une collection
6.2.2. Les éléments d'une collection
6.2.3. Collections indexées
6.2.4. Collections de valeurs et associations plusieurs-vers-plusieurs
6.2.5. Association un-vers-plusieurs
6.3. Mappings de collection avancés
6.3.1. Collections triées
6.3.2. Associations bidirectionnelles
6.3.3. Associations bidirectionnelles avec des collections indexées
6.3.4. Associations ternaires
6.3.5. Utiliser un <idbag>
6.4. Exemples de collections
7. Mapper les associations
7.1. Introduction
7.2. Association unidirectionnelle
7.2.1. plusieurs à un
7.2.2. one to one
7.2.3. un à plusieurs
7.3. Associations unidirectionnelles avec tables de jointure
7.3.1. un à plusieurs
7.3.2. plusieurs à un
7.3.3. one to one
7.3.4. plusieurs à plusieurs
7.4. Associations bidirectionnelles
7.4.1. un à plusieurs / plusieurs à un
7.4.2. one to one
7.5. Associations bidirectionnelles avec table de jointure
7.5.1. un à plusieurs / plusieurs à un
7.5.2. one to one
7.5.3. plusieurs à plusieurs
7.6. Des mappings plus complexes
8. Mapping de composants
8.1. Objects dépendants
8.2. Collection d'objets dépendants
8.3. Utiliser les composants comme index de map
8.4. Utiliser un composant comme identifiant
8.5. Composant Dynamique
9. Mapping d'héritage de classe
9.1. Les trois stratégies
9.1.1. Une table par hiérarchie de classe
9.1.2. Une table par classe fille
9.1.3. Une table par classe fille, en utilisant un discriminant
9.1.4. Mélange d'une table par hiérarchie de classe avec une table par classe fille
9.1.5. Une table par classe concrète
9.1.6. Une table par classe concrète, en utilisant le polymorphisme implicite
9.1.7. Mélange du polymorphisme implicite avec d'autres mappings d'héritage
9.2. Limitations
10. Travailler avec des objets
10.1. États des objets Hibernate
10.2. Rendre des objets persistants
10.3. Chargement d'un objet
10.4. Requêtage
10.4.1. Exécution de requêtes
10.4.1.1. Itération de résultats
10.4.1.2. Requêtes qui retournent des tuples
10.4.1.3. Résultats scalaires
10.4.1.4. Lier des paramètres
10.4.1.5. Pagination
10.4.1.6. Itération "scrollable"
10.4.1.7. Externaliser des requêtes nommées
10.4.2. Filtrer des collections
10.4.3. Requêtes Criteria
10.4.4. Requêtes en SQL natif
10.5. Modifier des objets persistants
10.6. Modifier des objets détachés
10.7. Détection automatique d'un état
10.8. Suppression d'objets persistants
10.9. Réplication d'objets entre deux entrepôts de données
10.10. Flush de la session
10.11. Persistance transitive
10.12. Utilisation des méta-données
11. Transactions et accès concurrents
11.1. Gestion de session et délimitation de transactions
11.1.1. Unité de travail
11.1.2. Longue conversation
11.1.3. L'identité des objets
11.1.4. Problèmes communs
11.2. Démarcation des transactions
11.2.1. Environnement non managé
11.2.2. Utilisation de JTA
11.2.3. Gestion des exceptions
11.2.4. Timeout de transaction
11.3. Contrôle de consurrence optimiste
11.3.1. Gestion du versionnage au niveau applicatif
11.3.2. Les sessions longues et le versionnage automatique.
11.3.3. Les objets détachés et le versionnage automatique
11.3.4. Personnaliser le versionnage automatique
11.4. Verouillage pessimiste
11.5. Mode de libération de Connection
12. Les intercepteurs et les événements
12.1. Intercepteurs
12.2. Système d'événements
12.3. Sécurité déclarative d'Hibernate
13. Traitement par paquet
13.1. Paquet de mises à jour
13.2. L'interface StatelessSession
13.3. Notez que dans le code de l'exemple, les intances de Customer retournées par la requête sont immédiatement détachées. Elles ne sont jamais associées à un contexte de persistance.
13.4. La pseudo-syntaxe pour les expressions UPDATE et DELETE est : ( UPDATE | DELETE ) FROM? EntityName (WHERE where_conditions)?. Certains points sont à noter :
14. HQL: Langage de requêtage d'Hibernate
14.1. Sensibilité à la casse
14.2. La clause from
14.3. Associations et jointures
14.4. Formes de syntaxes pour les jointures
14.5. Refering to identifier property
14.6. La clause select
14.7. Fonctions d'aggrégation
14.8. Requêtes polymorphiques
14.9. La clause where
14.10. Expressions
14.11. La clause order by
14.12. La clause group by
14.13. Sous-requêtes
14.14. Exemples HQL
14.15. Mise à jour et suppression
14.16. Trucs & Astuces
14.17. translator-credits
14.18. Row value constructor syntax
15. Requêtes par critères
15.1. Créer une instance de Criteria
15.2. Restriction du résultat
15.3. Trier les résultats
15.4. Associations
15.5. Peuplement d'associations de manière dynamique
15.6. Requêtes par l'exemple
15.7. Projections, agrégation et regroupement
15.8. Requêtes et sous-requêtes détachées
15.9. Requêtes par identifiant naturel
16. SQL natif
16.1. Utiliser une SQLQuery
16.1.1. Scalar queries
16.1.2. Entity queries
16.1.3. Handling associations and collections
16.1.4. Returning multiple entities
16.1.4.1. Alias and property references
16.1.5. Returning non-managed entities
16.1.6. Handling inheritance
16.1.7. Parameters
16.2. Requêtes SQL nommées
16.2.1. Utilisation de return-property pour spécifier explicitement les noms des colonnes/alias
16.2.2. Utilisation de procédures stockées pour les requêtes
16.2.2.1. Règles/limitations lors de l'utilisation des procédures stockées
16.3. SQL personnalisé pour créer, mettre à jour et effacer
16.4. SQL personnalisé pour le chargement
17. Filtrer les données
17.1. Filtres Hibernate
18. Mapping XML
18.1. Travailler avec des données XML
18.1.1. Spécifier le mapping XML et le mapping d'une classe ensemble
18.1.2. Spécifier seulement un mapping XML
18.2. Métadonnées du mapping XML
18.3. Manipuler des données XML
19. Améliorer les performances
19.1. Stratégies de chargement
19.1.1. Travailler avec des associations chargées tardivement
19.1.2. Personnalisation des stratégies de chargement
19.1.3. Proxys pour des associations vers un seul objet
19.1.4. Initialisation des collections et des proxys
19.1.5. Utiliser le chargement par lot
19.1.6. Utilisation du chargement par sous select
19.1.7. Utiliser le chargement tardif des propriétés
19.2. Le cache de second niveau
19.2.1. Mapping de Cache
19.2.2. Strategie : lecture seule
19.2.3. Stratégie : lecture/écriture
19.2.4. Stratégie : lecture/écriture non stricte
19.2.5. Stratégie : transactionelle
19.2.6. Cache-provider/concurrency-strategy compatibility
19.3. Gérer les caches
19.4. Le cache de requêtes
19.5. Comprendre les performances des Collections
19.5.1. Classification
19.5.2. Les lists, les maps, les idbags et les sets sont les collections les plus efficaces pour la mise à jour
19.5.3. Les Bags et les lists sont les plus efficaces pour les collections inverse
19.5.4. Suppression en un coup
19.6. Moniteur de performance
19.6.1. Suivi d'une SessionFactory
19.6.2. Métriques
20. Guide des outils
20.1. Génération automatique du schéma
20.1.1. Personnaliser le schéma
20.1.2. Exécuter l'outil
20.1.3. Propriétés
20.1.4. Utiliser Ant
20.1.5. Mises à jour incrémentales du schéma
20.1.6. Utiliser Ant pour des mises à jour de schéma par incrément
20.1.7. Validation du schéma
20.1.8. Utiliser Ant pour la validation du Schéma
21. Exemple : Père/Fils
21.1. Une note à propos des collections
21.2. un-vers-plusieurs bidirectionnel
21.3. Cycle de vie en cascade
21.4. Cascades et unsaved-value
21.5. Conclusion
22. Exemple : application Weblog
22.1. Classes persistantes
22.2. Mappings Hibernate
22.3. Code Hibernate
23. Exemple : quelques mappings
23.1. Employeur/Employé (Employer/Employee)
23.2. Auteur/Travail (Author/Work)
23.3. Client/Commande/Produit (Customer/Order/Product)
23.4. Divers mappings d'exemple
23.4.1. "Typed" one-to-one association
23.4.2. Exemple de clef composée
23.4.3. Many-to-many avec une clef composée partagée
23.4.4. Contenu basé sur une discrimination
23.4.5. Associations sur des clefs alternées
24. Meilleures pratiques

Préface

Travailler dans les deux univers que sont l'orienté objet et la base de données relationnelle peut être lourd et consommateur en temps dans le monde de l'entreprise d'aujourd'hui. Hibernate est un outil de mapping objet/relationnel pour le monde Java. Le terme mapping objet/relationnel (ORM) décrit la technique consistant à faire le lien entre la représentation objet des données et sa représentation relationnelle basée sur un schéma SQL.

Non seulement, Hibernate s'occupe du transfert des classes Java dans les tables de la base de données (et des types de données Java dans les types de données SQL), mais il permet de requêter les données et propose des moyens de les récupérer. Il peut donc réduire de manière significative le temps de développement qui aurait été autrement perdu dans une manipulation manuelle des données via SQL et JDBC.

Le but d'Hibernate est de libérer le développeur de 95 pourcent des tâches de programmation liées à la persistance des données communes. Hibernate n'est probablement pas la meilleure solution pour les applications centrées sur les données qui n'utilisent que les procédures stockées pour implémenter la logique métier dans la base de données, il est le plus utile dans les modèles métier orientés objets dont la logique métier est implémentée dans la couche Java dite intermédiaire. Cependant, Hibernate vous aidera à supprimer ou à encapsuler le code SQL spécifique à votre base de données et vous aidera sur la tâche commune qu'est la transformation des données d'une représentation tabulaire à une représentation sous forme de graphe d'objets.

Si vous êtes nouveau dans Hibernate et le mapping Objet/Relationnel voire même en Java, suivez ces quelques étapes :

  1. Lisez Chapitre 1, Introduction à Hibernate pour un didacticiel plus long avec plus d'instructions étape par étape.

  2. Lisez Chapitre 2, Architecture pour comprendre les environnements dans lesquels Hibernate peut être utilisé.

  3. Regardez le répertoire eg de la distribution Hibernate, il contient une application simple et autonome. Copiez votre pilote JDBC dans le répertoire lib/ et éditez src/hibernate.properties, en positionnant correctement les valeurs pour votre base de données. A partir d'une invite de commande dans le répertoire de la distribution, tapez ant eg (cela utilise Ant), ou sous Windows tapez build eg.

  4. Faîtes de cette documentation de référence votre principale source d'information. Pensez à lire Java Persistence with Hibernate (http://www.manning.com/bauer2) si vous avez besoin de plus d'aide avec le design d'applications ou si vous préférez un tutoriel pas à pas. Visitez aussi http://caveatemptor.hibernate.org et téléchargez l'application exemple pour Java Persistence with Hibernate.

  5. Les questions les plus fréquemment posées (FAQs) trouvent leur réponse sur le site web Hibernate.

  6. Des démos, exemples et tutoriaux de tierces personnes sont référencés sur le site web Hibernate.

  7. La zone communautaire (Community Area) du site web Hibernate est une bonne source d'information sur les design patterns et sur différentes solutions d'intégration d'Hibernate (Tomcat, JBoss, Spring Framework, Struts, EJB, etc).

Si vous avez des questions, utilisez le forum utilisateurs du site web Hibernate. Nous utilisons également l'outil de gestion des incidents JIRA pour tout ce qui est rapports de bogue et demandes d'évolution. Si vous êtes intéressé par le développement d'Hibernate, joignez-vous à la liste de diffusion de développement.

Le développement commercial, le support de production et les formations à Hibernate sont proposés par JBoss Inc (voir http://www.hibernate.org/SupportTraining/). Hibernate est un projet Open Source professionnel et un composant critique de la suite de produits JBoss Enterprise Middleware System (JEMS).

Chapitre 1. Introduction à Hibernate

1.1. Préface

This chapter is an introduction to Hibernate by way of a tutorial, intended for new users of Hibernate. We start with a simple application using an in-memory database. We build the application in small, easy to understand steps. The tutorial is based on another, earlier one developed by Michael Gloegl. All code is contained in the tutorials/web directory of the project source.

Important

This tutorial expects the user have knowledge of both Java and SQL. If you are new or uncomfortable with either, it is advised that you start with a good introduction to that technology prior to attempting to learn Hibernate. It will save time and effort in the long run.

Note

There is another tutorial/example application in the /tutorials/eg directory of the project source. That example is console based and as such would not have the dependency on a servlet container to execute. The basic setup is the same as the instructions below.

1.2. Partie 1 - Première application Hibernate

Let's assume we need a small database application that can store events we want to attend, and information about the host(s) of these events. We will use an in-memory, Java database named HSQLDB to avoid describing installation/setup of any particular database servers. Feel free to tweak this tutorial to use whatever database you feel comfortable using.

The first thing we need to do is set up our development environment, and specifically to setup all the required dependencies to Hibernate as well as other libraries. Hibernate is built using Maven which amongst other features provides dependecy management; moreover it provides transitive dependecy management which simply means that to use Hibernate we can simply define our dependency on Hibernate, Hibernate itself defines the dependencies it needs which then become transitive dependencies of our project.

.
<project xmlns="http://maven.apache.org/POM/4.0.0"
         xmlns:xsi="http://www.w3.org/2001/XMLSchema-instance"
         xsi:schemaLocation="http://maven.apache.org/POM/4.0.0 http://maven.apache.org/xsd/maven-4.0.0.xsd">

    ...

    <dependencies>
        <dependency>
            <groupId>${groupId}</groupId>
            <artifactId>hibernate-core</artifactId>
        </dependency>

        <!-- Because this is a web app, we also have a dependency on the servlet api. -->
        <dependency>
            <groupId>javax.servlet</groupId>
            <artifactId>servlet-api</artifactId>
        </dependency>
    </dependencies>

</project>

Note

Essentially we are describing here the /tutorials/web/pom.xml file. See the Maven site for more information.

Astuce

While not strictly necessary, most IDEs have integration with Maven to read these POM files and automatically set up a project for you which can save lots of time and effort.

Ensuite, nous créons une classe qui réprésente l'événement que nous voulons stocker dans notre base de données.

1.2.1. La première classe

Notre première classe persistante est une simple classe JavaBean avec quelques propriétés :

package org.hibernate.tutorial.domain;

import java.util.Date;

public class Event {
    private Long id;

    private String title;
    private Date date;

    public Event() {}

    public Long getId() {
        return id;
    }

    private void setId(Long id) {
        this.id = id;
    }

    public Date getDate() {
        return date;
    }

    public void setDate(Date date) {
        this.date = date;
    }

    public String getTitle() {
        return title;
    }

    public void setTitle(String title) {
        this.title = title;
    }
}

Vous pouvez voir que cette classe utilise les conventions de nommage standard JavaBean pour les méthodes getter/setter des propriétés, ainsi qu'une visibilité privée pour les champs. Ceci est la conception recommandée - mais pas obligatoire. Hibernate peut aussi accéder aux champs directement, le bénéfice des méthodes d'accès est la robustesse pour la refonte de code. Le constructeur sans argument est requis pour instancier un objet de cette classe via reflexion.

La propriété id contient la valeur d'un identifiant unique pour un événement particulier. Toutes les classes d'entités persistantes (ainsi que les classes dépendantes de moindre importance) auront besoin d'une telle propriété identifiante si nous voulons utiliser l'ensemble complet des fonctionnalités d'Hibernate. En fait, la plupart des applications (surtout les applications web) ont besoin de distinguer des objets par des identifiants, donc vous devriez considérer ça comme une fonctionnalité plutôt que comme une limitation. Cependant, nous ne manipulons généralement pas l'identité d'un objet, dorénavant la méthode setter devrait être privée. Seul Hibernate assignera les identifiants lorsqu'un objet est sauvegardé. Vous pouvez voir qu'Hibernate peut accéder aux méthodes publiques, privées et protégées, ainsi qu'aux champs (publics, privés, protégés) directement. Le choix vous est laissé, et vous pouvez l'ajuster à la conception de votre application.

Le constructeur sans argument est requis pour toutes les classes persistantes ; Hibernate doit créer des objets pour vous en utilisant la réflexion Java. Le constructeur peut être privé, cependant, la visibilité du paquet est requise pour la génération de proxy à l'exécution et une récupération des données efficaces sans instrumentation du bytecode.

Placez ce fichier source Java dans un répertoire appelé src dans le dossier de développement. Ce répertoire devrait maintenant ressembler à ça :

.
+lib
  <Hibernate and third-party libraries>
+src
  +events
    Event.java

Dans la prochaine étape, nous informons Hibernate de cette classe persistante.

1.2.2. Le fichier de mapping

Hibernate a besoin de savoir comment charger et stocker des objets d'une classe persistante. C'est là qu'intervient le fichier de mapping Hibernate. Le fichier de mapping indique à Hibernate à quelle table dans la base de données il doit accéder, et quelles colonnes de cette table il devra utiliser.

La structure basique de ce fichier de mapping ressemble à ça :

<?xml version="1.0"?>
<!DOCTYPE hibernate-mapping PUBLIC
        "-//Hibernate/Hibernate Mapping DTD 3.0//EN"
        "http://hibernate.sourceforge.net/hibernate-mapping-3.0.dtd">

<hibernate-mapping>
[...]
</hibernate-mapping>

Notez que la DTD Hibernate est très sophistiquée. Vous pouvez l'utiliser pour l'auto-complétement des éléments et des attributs de mapping XML dans votre éditeur ou votre IDE. Vous devriez aussi ouvrir le fichier DTD dans votre éditeur de texte - c'est le moyen le plus facile d'obtenir une vue d'ensemble de tous les éléments et attributs, et de voir les valeurs par défaut, ainsi que quelques commentaires. Notez qu'Hibernate ne chargera pas le fichier DTD à partir du web, mais regardera d'abord dans le classpath de l'application. Le fichier DTD est inclus dans hibernate3.jar ainsi que dans le répertoire src de la distribution Hibernate.

Nous omettrons la déclaration de la DTD dans les exemples futurs pour raccourcir le code. Bien sûr il n'est pas optionnel.

Entre les deux balises hibernate-mapping, incluez un élément class. Toutes les classes d'entités persistantes (encore une fois, il pourrait y avoir des classes dépendantes plus tard, qui ne sont pas des entités mère) ont besoin d'un mapping vers une table de la base de données SQL :

<hibernate-mapping>

    <class name="events.Event" table="EVENTS">

    </class>

</hibernate-mapping>

Plus loin, nous disons à Hibernate comment persister et charger un objet de la classe Event dans la table EVENTS, chaque instance est représentée par une ligne dans cette table. Maintenant nous continuons avec le mapping de la propriété de l'identifiant unique vers la clef primaire de la table. De plus, comme nous ne voulons pas nous occuper de la gestion de cet identifiant, nous utilisons une stratégie de génération d'identifiant d'Hibernate pour la colonne de la clef primaire subrogée :

<hibernate-mapping>

    <class name="events.Event" table="EVENTS">
        <id name="id" column="EVENT_ID">
            <generator class="native"/>
        </id>
    </class>

</hibernate-mapping>

The id element is the declaration of the identifier property, name="id" declares the name of the Java property - Hibernate will use the getter and setter methods to access the property. The column attribute tells Hibernate which column of the EVENTS table we use for this primary key. The nested generator element specifies the identifier generation strategy, in this case we used native, which picks the best strategy depending on the configured database (dialect). Hibernate supports database generated, globally unique, as well as application assigned identifiers (or any strategy you have written an extension for).

Finalement nous incluons des déclarations pour les propriétés persistantes de la classe dans le fichier de mapping. Par défaut, aucune propriété de la classe n'est considérée comme persistante :

<hibernate-mapping>

    <class name="events.Event" table="EVENTS">
        <id name="id" column="EVENT_ID">
            <generator class="native"/>
        </id>
        <property name="date" type="timestamp" column="EVENT_DATE"/>
        <property name="title"/>
    </class>

</hibernate-mapping>

Comme avec l'élément id, l'attribut name de l'élément property indique à Hibernate quels getters/setters utiliser.

Pourquoi le mapping de la propriété date inclut l'attribut column, mais pas title ? Sans l'attribut column Hibernate utilise par défaut le nom de la propriété comme nom de colonne. Ca fonctionne bien pour title. Cependant, date est un mot clef réservé dans la plupart des bases de données, donc nous utilisons un nom différent pour le mapping.

La prochaine chose intéressante est que le mapping de title manque aussi d'un attribut type. Les types que nous déclarons et utilisons dans les fichiers de mapping ne sont pas, comme vous pourriez vous y attendre, des types de données Java. Ce ne sont pas, non plus, des types de base de données SQL. Ces types sont donc appelés des types de mapping Hibernate, des convertisseurs qui peuvent traduire des types Java en types SQL et vice versa. De plus, Hibernate tentera de déterminer la bonne conversion et le type de mapping lui-même si l'attribut type n'est pas présent dans le mapping. Dans certains cas, cette détection automatique (utilisant la réflexion sur la classe Java) pourrait ne pas donner la valeur attendue ou dont vous avez besoin. C'est le cas avec la propriété date. Hibernate ne peut pas savoir si la propriété "mappera" une colonne SQL de type date, timestamp ou time. Nous déclarons que nous voulons conserver des informations avec une date complète et l'heure en mappant la propriété avec un timestamp.

Ce fichier de mapping devrait être sauvegardé en tant que Event.hbm.xml, juste dans le répertoire à côté du fichier source de la classe Java Event. Le nommage des fichiers de mapping peut être arbitraire, cependant le suffixe hbm.xml est devenu une convention dans la communauté des développeurs Hibernate. La structure du répertoire devrait ressembler à ça :

.
+lib
  <Hibernate and third-party libraries>
+src
  +events
    Event.java
    Event.hbm.xml

Nous poursuivons avec la configuration principale d'Hibernate.

1.2.3. Configuration d'Hibernate

Nous avons maintenant une classe persistante et son fichier de mapping. Il est temps de configurer Hibernate. Avant ça, nous avons besoin d'une base de données. HSQL DB, un SGBD SQL basé sur Java et travaillant en mémoire, peut être téléchargé à partir du site web de HSQL. En fait, vous avez seulement besoin de hsqldb.jar. Placez ce fichier dans le répertoire lib/ du dossier de développement.

Créez un répertoire appelé data à la racine du répertoire de développement - c'est là que HSQL DB stockera ses fichiers de données. Démarrez maintenant votre base de données en exécutant java -classpath lib/hsqldb.jar org.hsqldb.Server dans votre répertoire de travail. Vous observez qu'elle démarre et ouvre une socket TCP/IP, c'est là que notre application se connectera plus tard. Si vous souhaitez démarrez à partir d'une nouvelle base de données pour ce tutoriel (faites CTRL + C dans la fenêtre the window), effacez le répertoire data/ et redémarrez HSQL DB à nouveau.

Hibernate est la couche de votre application qui se connecte à cette base de données, donc il a besoin des informations de connexion. Les connexions sont établies à travers un pool de connexions JDBC, que nous devons aussi configurer. La distribution Hibernate contient différents outils de gestion de pools de connexions JDBC open source, mais pour ce didacticiel nous utiliserons le pool de connexions intégré à Hibernate. Notez que vous devez copier les bibliothèques requises dans votre classpath et utiliser une configuration de pool de connexions différente si vous voulez utiliser un logiciel de gestion de pools JDBC tiers avec une qualité de production.

Pour la configuration d'Hibernate, nous pouvons utiliser un simple fichier hibernate.properties, un fichier hibernate.cfg.xml légèrement plus sophistiqué, ou même une configuration complète par programmation. La plupart des utilisateurs préfèrent le fichier de configuration XML :

<?xml version='1.0' encoding='utf-8'?>
<!DOCTYPE hibernate-configuration PUBLIC
        "-//Hibernate/Hibernate Configuration DTD 3.0//EN"
        "http://hibernate.sourceforge.net/hibernate-configuration-3.0.dtd">

<hibernate-configuration>

    <session-factory>

        <!-- Database connection settings -->
        <property name="connection.driver_class">org.hsqldb.jdbcDriver</property>
        <property name="connection.url">jdbc:hsqldb:hsql://localhost</property>
        <property name="connection.username">sa</property>
        <property name="connection.password"></property>

        <!-- JDBC connection pool (use the built-in) -->
        <property name="connection.pool_size">1</property>

        <!-- SQL dialect -->
        <property name="dialect">org.hibernate.dialect.HSQLDialect</property>

        <!-- Enable Hibernate's automatic session context management -->
        <property name="current_session_context_class">thread</property>

        <!-- Disable the second-level cache  -->
        <property name="cache.provider_class">org.hibernate.cache.NoCacheProvider</property>

        <!-- Echo all executed SQL to stdout -->
        <property name="show_sql">true</property>

        <!-- Drop and re-create the database schema on startup -->
        <property name="hbm2ddl.auto">create</property>

        <mapping resource="events/Event.hbm.xml"/>

    </session-factory>

</hibernate-configuration>

Notez que cette configuration XML utilise une DTD différente. Nous configurons une SessionFactory d'Hibernate - une fabrique globale responsable d'une base de données particulière. Si vous avez plusieurs base de données, utilisez plusieurs configurations <session-factory>, généralement dans des fichiers de configuration différents (pour un démarrage plus facile).

Les quatre premiers éléments property contiennent la configuration nécessaire pour la connexion JDBC. L'élément property du dialecte spécifie quelle variante du SQL Hibernate va générer. La gestion automatique des sessions d'Hibernate pour les contextes de persistance sera détaillée très vite. L'option hbm2ddl.auto active la génération automatique des schémas de base de données - directement dans la base de données. Cela peut bien sûr aussi être désactivé (en supprimant l'option de configuration) ou redirigé vers un fichier avec l'aide de la tâche Ant SchemaExport. Finalement, nous ajoutons le(s) fichier(s) de mapping pour les classes persistantes.

Copiez ce fichier dans le répertoire source, il terminera dans la racine du classpath. Hibernate cherchera automatiquement, au démarrage, un fichier appelé hibernate.cfg.xml dans la racine du classpath.

1.2.4. Construction avec Ant

Nous allons maintenant construire le didacticiel avec Ant. Vous aurez besoin d'avoir Ant d'installé - récupérez-le à partir de la page de téléchargement de Ant. Comment installer Ant ne sera pas couvert ici. Référez-vous au manuel d'Ant. Après que vous aurez installé Ant, nous pourrons commencer à créer le fichier de construction. Il s'appellera build.xml et sera placé directement dans le répertoire de développement.

Un fichier de construction basique ressemble à ça :

<project name="hibernate-tutorial" default="compile">

    <property name="sourcedir" value="${basedir}/src"/>
    <property name="targetdir" value="${basedir}/bin"/>
    <property name="librarydir" value="${basedir}/lib"/>

    <path id="libraries">
        <fileset dir="${librarydir}">
            <include name="*.jar"/>
        </fileset>
    </path>

    <target name="clean">
        <delete dir="${targetdir}"/>
        <mkdir dir="${targetdir}"/>
    </target>

    <target name="compile" depends="clean, copy-resources">
      <javac srcdir="${sourcedir}"
             destdir="${targetdir}"
             classpathref="libraries"/>
    </target>

    <target name="copy-resources">
        <copy todir="${targetdir}">
            <fileset dir="${sourcedir}">
                <exclude name="**/*.java"/>
            </fileset>
        </copy>
    </target>

</project>

Cela dira à Ant d'ajouter tous les fichiers du répertoire lib finissant par .jar dans le classpath utilisé pour la compilation. Cela copiera aussi tous les fichiers source non Java dans le répertoire cible, par exemple les fichiers de configuration et de mapping d'Hibernate. Si vous lancez Ant maintenant, vous devriez obtenir cette sortie :

C:\hibernateTutorial\>ant
Buildfile: build.xml

copy-resources:
     [copy] Copying 2 files to C:\hibernateTutorial\bin

compile:
    [javac] Compiling 1 source file to C:\hibernateTutorial\bin

BUILD SUCCESSFUL
Total time: 1 second 

1.2.5. Démarrage et aides

Il est temps de charger et de stocker quelques objets Event, mais d'abord nous devons compléter la configuration avec du code d'infrastructure. Nous devons démarrer Hibernate. Ce démarrage inclut la construction d'un objet SessionFactory global et le stocker quelque part facile d'accès dans le code de l'application. Une SessionFactory peut ouvrir des nouvelles Sessions. Une Session représente une unité de travail simplement "threadée", la SessionFactory est un objet global "thread-safe", instancié une seule fois.

Nous créerons une classe d'aide HibernateUtil qui s'occupe du démarrage et rend la gestion des Sessions plus facile. Regardons l'implémentation :

package util;

import org.hibernate.*;
import org.hibernate.cfg.*;

public class HibernateUtil {

    private static final SessionFactory sessionFactory;

    static {
        try {
            // Create the SessionFactory from hibernate.cfg.xml
            sessionFactory = new Configuration().configure().buildSessionFactory();
        } catch (Throwable ex) {
            // Make sure you log the exception, as it might be swallowed
            System.err.println("Initial SessionFactory creation failed." + ex);
            throw new ExceptionInInitializerError(ex);
        }
    }

    public static SessionFactory getSessionFactory() {
        return sessionFactory;
    }

}

Cette classe ne produit pas seulement la SessionFactory globale dans un initialiseur statique (appelé une seule fois par la JVM lorsque la classe est chargée), elle masque le fait qu'elle exploite un singleton. Elle pourrait aussi obtenir la SessionFactory depuis JNDI dans un serveur d'applications.

Si vous nommez la SessionFactory dans votre fichier de configuration, Hibernate tentera la récupération depuis JNDI. Pour éviter ce code, vous pouvez aussi utiliser un déploiement JMX et laisser le conteneur (compatible JMX) instancier et lier un HibernateService à JNDI. Ces options avancées sont détaillées dans la documentation de référence Hibernate.

Placez HibernateUtil.java dans le répertoire source de développement, et ensuite Event.java :

.
+lib
  <Hibernate and third-party libraries>
+src
  +events
    Event.java
    Event.hbm.xml
  +util
    HibernateUtil.java
  hibernate.cfg.xml
+data
build.xml

Cela devrait encore compiler sans problème. Nous avons finalement besoin de configurer le système de "logs" - Hibernate utilise commons-logging et vous laisse le choix entre log4j et le système de logs du JDK 1.4. La plupart des développeurs préfèrent log4j : copiez log4j.properties de la distribution d'Hibernate (il est dans le répertoire etc/) dans votre répertoire src, puis faites de même avec hibernate.cfg.xml. Regardez la configuration d'exemple et changez les paramètres si vous voulez une sortie plus verbeuse. Par défaut, seul le message de démarrage d'Hibernate est affiché sur la sortie standard.

L'infrastructure de ce didacticiel est complète - et nous sommes prêts à effectuer un travail réel avec Hibernate.

1.2.6. Charger et stocker des objets

Finalement nous pouvons utiliser Hibernate pour charger et stocker des objets. Nous écrivons une classe EventManager avec une méthode main() :

package events;
import org.hibernate.Session;

import java.util.Date;

import util.HibernateUtil;

public class EventManager {

    public static void main(String[] args) {
        EventManager mgr = new EventManager();

        if (args[0].equals("store")) {
            mgr.createAndStoreEvent("My Event", new Date());
        }

        HibernateUtil.getSessionFactory().close();
    }

    private void createAndStoreEvent(String title, Date theDate) {

        Session session = HibernateUtil.getSessionFactory().getCurrentSession();

        session.beginTransaction();

        Event theEvent = new Event();
        theEvent.setTitle(title);
        theEvent.setDate(theDate);

        session.save(theEvent);

        session.getTransaction().commit();
    }

}

Nous créons un nouvel objet Event, et le remettons à Hibernate. Hibernate s'occupe maintenant du SQL et exécute les INSERTs dans la base de données. Regardons le code de gestion de la Session et de la Transaction avant de lancer ça.

Une Session est une unité de travail. Pour le moment, nous allons faire les choses simplement et assumer une granularité un-un entre une Session hibernate et une transaction à la base de données. Pour isoler notre code du système de transaction sous-jacent (dans notre cas, du pure JDBC, mais cela pourrait être JTA), nous utilisons l'API Transaction qui est disponible depuis la Session Hibernate.

Que fait sessionFactory.getCurrentSession() ? Premièrement, vous pouvez l'invoquer autant de fois que vous le voulez et n'importe où du moment que vous avez votre SessionFactory (facile grâce à HibernateUtil). La méthode getCurrentSession() renvoie toujours l'unité de travail courante. Souvenez vous que nous avons basculé notre option de configuration au mécanisme basé sur le "thread" dans hibernate.cfg.xml. Par conséquent, le scope de l'unité de travail courante est le thread java courant d'exécution. Ceci n'est pas totalement vrai.

Une Session commence lorsqu'elle est vraiment utilisée la première fois, Lorsque nous appelons pour la première fois getCurrentSession(). Ensuite, elle est liée, par Hibernate, au thread courant. Lorsque la transaction s'achève (commit ou rollback), Hibernate délie la Session du thread et la ferme pour vous. Si vous invoquez getCurrentSession() une autre fois, vous obtenez une nouvelle Session et pouvez entamer une nouvelle unité de travail. Ce modèle de programmation "thread-bound" est le moyen le plus populaire d'utiliser Hibernate.

UNTRANSLATED ! Related to the unit of work scope, should the Hibernate Session be used to execute one or several database operations? The above example uses one Session for one operation. This is pure coincidence, the example is just not complex enough to show any other approach. The scope of a Hibernate Session is flexible but you should never design your application to use a new Hibernate Session for every database operation. So even if you see it a few more times in the following (very trivial) examples, consider session-per-operation an anti-pattern. A real (web) application is shown later in this tutorial.

Lisez Chapitre 11, Transactions et accès concurrents pour plus d'informations sur la gestion des transactions et leur démarcations. Nous n'avons pas géré les erreurs et rollback sur l'exemple précédent.

Pour lancer cette première routine, nous devons ajouter une cible appelable dans le fichier de construction de Ant :

<target name="run" depends="compile">
    <java fork="true" classname="events.EventManager" classpathref="libraries">
        <classpath path="${targetdir}"/>
        <arg value="${action}"/>
    </java>
</target>

La valeur de l'argument action correspond à la ligne de commande qui appelle la cible :

C:\hibernateTutorial\>ant run -Daction=store

Vous devriez voir, après la compilation, Hibernate démarrer et, en fonction de votre configuration, beaucoup de traces sur la sortie. À la fin vous trouverez la ligne suivante :

[java] Hibernate: insert into EVENTS (EVENT_DATE, title, EVENT_ID) values (?, ?, ?)

C'est l'INSERT exécuté par Hibernate, les points d'interrogation représentent les paramètres JDBC liés. Pour voir les valeurs liées aux arguments, ou pour réduire la verbosité des traces, vérifier votre log4j.properties.

Maintenant nous aimerions aussi lister les événements stockés, donc nous ajoutons une option à la méthode principale :

if (args[0].equals("store")) {
    mgr.createAndStoreEvent("My Event", new Date());
}
else if (args[0].equals("list")) {
    List events = mgr.listEvents();
    for (int i = 0; i < events.size(); i++) {
        Event theEvent = (Event) events.get(i);
        System.out.println("Event: " + theEvent.getTitle() +
                           " Time: " + theEvent.getDate());
    }
}

Nous ajoutons aussi une nouvelle méthode listEvents() :

private List listEvents() {

    Session session = HibernateUtil.getSessionFactory().getCurrentSession();

    session.beginTransaction();

    List result = session.createQuery("from Event").list();

    session.getTransaction().commit();

    return result;
}

Ce que nous faisons ici c'est utiliser une requête HQL (Hibernate Query Language) pour charger tous les objets Event existants de la base de données. Hibernate générera le SQL approprié, l'enverra à la base de données et peuplera des objets Event avec les données. Vous pouvez créer des requêtes plus complexes avec HQL, bien sûr.

Maintenant, pour exécuter et tester tout ça, suivez ces étapes :

  • Exécutez ant run -Daction=store pour stocker quelque chose dans la base de données et, bien sûr, pour générer, avant, le schéma de la base de données grâce à hbm2ddl.

  • Now disable hbm2ddl by commenting out the property in your hibernate.cfg.xml file. Usually you only leave it turned on in continuous unit testing, but another run of hbm2ddl would drop everything you have stored - the create configuration setting actually translates into "drop all tables from the schema, then re-create all tables, when the SessionFactory is build".

Si maintenant vous appelez Ant avec -Daction=list, vous devriez voir les événements que vous avez stockés jusque là. Vous pouvez bien sûr aussi appeler l'action store plusieurs fois.

UNTRANSLATED! Note: Most new Hibernate users fail at this point and we see questions about Table not found error messages regularly. However, if you follow the steps outlined above you will not have this problem, as hbm2ddl creates the database schema on the first run, and subsequent application restarts will use this schema. If you change the mapping and/or database schema, you have to re-enable hbm2ddl once again.

1.3. Partie 2 - Mapper des associations

Nous avons mappé une classe d'une entité persistante vers une table. Partons de là et ajoutons quelques associations de classe. D'abord nous ajouterons des gens à notre application, et stockerons une liste d'événements auxquels ils participent.

1.3.1. Mapper la classe Person

La première version de la classe Person est simple :

package events;

public class Person {

    private Long id;
    private int age;
    private String firstname;
    private String lastname;

    public Person() {}

    // Accessor methods for all properties, private setter for 'id'

}

Créez un nouveau fichier de mapping appelé Person.hbm.xml (n'oubliez pas la référence à la DTD)

<hibernate-mapping>

    <class name="events.Person" table="PERSON">
        <id name="id" column="PERSON_ID">
            <generator class="native"/>
        </id>
        <property name="age"/>
        <property name="firstname"/>
        <property name="lastname"/>
    </class>

</hibernate-mapping>

Finalement, ajoutez la nouveau mapping à la configuration d'Hibernate :

<mapping resource="events/Event.hbm.xml"/>
<mapping resource="events/Person.hbm.xml"/>

Nous allons maintenant créer une association entre ces deux entités. Évidemment, des personnes peuvent participer aux événements, et des événements ont des participants. Les questions de conception que nous devons traiter sont : direction, cardinalité et comportement de la collection.

1.3.2. Une association unidirectionnelle basée sur Set

Nous allons ajouter une collection d'événements à la classe Person. De cette manière nous pouvons facilement naviguer dans les événements d'une personne particulière, sans exécuter une requête explicite - en appelant aPerson.getEvents(). Nous utilisons une collection Java, un Set, parce que la collection ne contiendra pas d'éléments dupliqués et l'ordre ne nous importe pas.

Nous avons besoin d'une association unidirectionnelle, pluri-valuée, implémentée avec un Set. Écrivons le code pour ça dans les classes Java et mappons les :

public class Person {

    private Set events = new HashSet();

    public Set getEvents() {
        return events;
    }

    public void setEvents(Set events) {
        this.events = events;
    }
}

D'abord nous mappons cette association, mais pensez à l'autre côté. Clairement, nous pouvons la laisser unidirectionnelle. Ou alors, nous pourrions créer une autre collection sur Event, si nous voulons être capable de la parcourir de manière bidirectionnelle, c'est-à-dire avoir anEvent.getParticipants(). Ce n'est pas nécessaire d'un point de vue fonctionnel. Vous pourrez toujours exécuter une requête explicite pour récupérer les participants d'un "event" particulier. Ce choix de conception vous est laissé, mais ce qui reste certains est la cardinalité de l'association: "plusieurs" des deux côtés, nous appelons cela une association many-to-many. Par conséquent nous utilisons un mapping Hibernate many-to-many:

<class name="events.Person" table="PERSON">
    <id name="id" column="PERSON_ID">
        <generator class="native"/>
    </id>
    <property name="age"/>
    <property name="firstname"/>
    <property name="lastname"/>

    <set name="events" table="PERSON_EVENT">
        <key column="PERSON_ID"/>
        <many-to-many column="EVENT_ID" class="events.Event"/>
    </set>

</class>

Hibernate supporte toutes sortes de mapping de collection, un <set> étant le plus commun. Pour une association many-to-many (ou une relation d'entité n:m), une table d'association est requise. Chaque ligne dans cette table représente un lien entre une personne et un événement. Le nom de la table est configuré avec l'attribut table de l'élément set. Le nom de la colonne identifiant dans l'association, du côté de la personne, est défini avec l'élément <key>, et le nom de la colonne pour l'événement dans l'attribut column de <many-to-many>. Vous devez aussi donner à Hibernate la classe des objets de votre collection (c'est-à-dire : la classe de l'autre côté de la collection).

Le schéma de base de données pour ce mapping est donc :

    _____________        __________________
   |             |      |                  |       _____________
   |   EVENTS    |      |   PERSON_EVENT   |      |             |
   |_____________|      |__________________|      |    PERSON   |
   |             |      |                  |      |_____________|
   | *EVENT_ID   | <--> | *EVENT_ID        |      |             |
   |  EVENT_DATE |      | *PERSON_ID       | <--> | *PERSON_ID  |
   |  TITLE      |      |__________________|      |  AGE        |
   |_____________|                                |  FIRSTNAME  |
                                                  |  LASTNAME   |
                                                  |_____________|
 

1.3.3. Travailler avec l'association

Réunissons quelques personnes et quelques événements dans une nouvelle méthode dans EventManager :

private void addPersonToEvent(Long personId, Long eventId) {

    Session session = HibernateUtil.getSessionFactory().getCurrentSession();
    session.beginTransaction();

    Person aPerson = (Person) session.load(Person.class, personId);
    Event anEvent = (Event) session.load(Event.class, eventId);

    aPerson.getEvents().add(anEvent);

    session.getTransaction().commit();
}

Après le chargement d'une Person et d'un Event, modifiez simplement la collection en utilisant les méthodes normales de la collection. Comme vous pouvez le voir, il n'y a pas d'appel explicite à update() ou save(), Hibernate détecte automatiquement que la collection a été modifiée et a besoin d'être mise à jour. Ceci est appelé la vérification sale automatique (NdT : "automatic dirty checking"), et vous pouvez aussi l'essayer en modifiant le nom ou la propriété date de n'importe lequel de vos objets. Tant qu'ils sont dans un état persistant, c'est-à-dire, liés à une Session Hibernate particulière (c-à-d qu'ils ont juste été chargés ou sauvegardés dans une unité de travail), Hibernate surveille les changements et exécute le SQL correspondant. Le processus de synchronisation de l'état de la mémoire avec la base de données, généralement seulement à la fin d'une unité de travail, est appelé flushing. Dans notre code, l'unité de travail s'achève par un commit (ou rollback) de la transaction avec la base de données - comme défini par notre option thread de configuration pour la classe CurrentSessionContext.

Vous pourriez bien sûr charger une personne et un événement dans différentes unités de travail. Ou vous modifiez un objet à l'extérieur d'une Session, s'il n'est pas dans un état persistant (s'il était persistant avant, nous appelons cet état détaché). Vous pouvez même modifier une collection lorsqu'elle est détachée:

private void addPersonToEvent(Long personId, Long eventId) {

    Session session = HibernateUtil.getSessionFactory().getCurrentSession();
    session.beginTransaction();

    Person aPerson = (Person) session
            .createQuery("select p from Person p left join fetch p.events where p.id = :pid")
            .setParameter("pid", personId)
            .uniqueResult(); // Eager fetch the collection so we can use it detached

    Event anEvent = (Event) session.load(Event.class, eventId);

    session.getTransaction().commit();

    // End of first unit of work

    aPerson.getEvents().add(anEvent); // aPerson (and its collection) is detached

    // Begin second unit of work

    Session session2 = HibernateUtil.getSessionFactory().getCurrentSession();
    session2.beginTransaction();

    session2.update(aPerson); // Reattachment of aPerson

    session2.getTransaction().commit();
}

L'appel à update rend un objet détaché à nouveau persistant, vous pourriez dire qu'il le lie à une unité de travail, ainsi toutes les modifications (ajout, suppression) que vous avez faites pendant qu'il était détaché peuvent être sauvegardées dans la base de données (il se peut que vous ayez besoin de modifier quelques unes des méthodes précédentes pour retourner cet identifiant).

Ce n'est pas très utile dans notre situation actuelle, mais c'est un concept important que vous pouvez mettre dans votre propre application. Pour le moment, complétez cet exercice en ajoutant une nouvelle action à la méthode principale des EventManagers et appelez la à partir de la ligne de commande. Si vous avez besoin des identifiants d'une personne et d'un événement - la méthode save() les retourne.

else if (args[0].equals("addpersontoevent")) {
    Long eventId = mgr.createAndStoreEvent("My Event", new Date());
    Long personId = mgr.createAndStorePerson("Foo", "Bar");
    mgr.addPersonToEvent(personId, eventId);
    System.out.println("Added person " + personId + " to event " + eventId);
}

C'était un exemple d'une association entre deux classes de même importance, deux entités. Comme mentionné plus tôt, il y a d'autres classes et d'autres types dans un modèle typique, généralement "moins importants". Vous en avez déjà vu certains, comme un int ou une String. Nous appelons ces classes des types de valeur, et leurs instances dépendent d'une entité particulière. Des instances de ces types n'ont pas leur propre identité, elles ne sont pas non plus partagées entre des entités (deux personnes ne référencent pas le même objet firstname, même si elles ont le même prénom). Bien sûr, des types de valeur ne peuvent pas seulement être trouvés dans le JDK (en fait, dans une application Hibernate toutes les classes du JDK sont considérées comme des types de valeur), vous pouvez aussi écrire vous-même des classes dépendantes, Address ou MonetaryAmount, par exemple.

Vous pouvez aussi concevoir une collection de types de valeur. C'est conceptuellement très différent d'une collection de références vers d'autres entités, mais très ressemblant en Java.

1.3.4. Collection de valeurs

Nous ajoutons une collection d'objets de type de valeur à l'entité Person. Nous voulons stocker des adresses email, donc le type que nous utilisons est String, et la collection est encore un Set :

private Set emailAddresses = new HashSet();

public Set getEmailAddresses() {
    return emailAddresses;
}

public void setEmailAddresses(Set emailAddresses) {
    this.emailAddresses = emailAddresses;
}

Le mapping de ce Set :

<set name="emailAddresses" table="PERSON_EMAIL_ADDR">
    <key column="PERSON_ID"/>
    <element type="string" column="EMAIL_ADDR"/>
</set>

La différence comparée au mapping vu plus tôt est la partie element, laquelle dit à Hibernate que la collection ne contient pas de références vers une autre entité, mais une collection d'éléments de type String (le nom en minuscule vous indique que c'est un type/convertisseur du mapping Hibernate). Une fois encore, l'attribut table de l'élément set détermine le nom de la table pour la collection. L'élément key définit le nom de la colonne de la clef étrangère dans la table de la collection. L'attribut column dans l'élément element définit le nom de la colonne où les valeurs de String seront réellement stockées.

Regardons le schéma mis à jour :

  _____________        __________________
 |             |      |                  |       _____________
 |   EVENTS    |      |   PERSON_EVENT   |      |             |       ___________________
 |_____________|      |__________________|      |    PERSON   |      |                   |
 |             |      |                  |      |_____________|      | PERSON_EMAIL_ADDR |
 | *EVENT_ID   | <--> | *EVENT_ID        |      |             |      |___________________|
 |  EVENT_DATE |      | *PERSON_ID       | <--> | *PERSON_ID  | <--> |  *PERSON_ID       |
 |  TITLE      |      |__________________|      |  AGE        |      |  *EMAIL_ADDR      |
 |_____________|                                |  FIRSTNAME  |      |___________________|
                                                |  LASTNAME   |
                                                |_____________|
 

Vous pouvez voir que la clef primaire de la table de la collection est en fait une clef composée, utilisant deux colonnes. Ceci implique aussi qu'il ne peut pas y avoir d'adresses email dupliquées par personne, ce qui est exactement la sémantique dont nous avons besoin pour un ensemble en Java.

Vous pouvez maintenant tester et ajouter des éléments à cette collection, juste comme nous l'avons fait avant en liant des personnes et des événements. C'est le même code en Java.

private void addEmailToPerson(Long personId, String emailAddress) {

    Session session = HibernateUtil.getSessionFactory().getCurrentSession();
    session.beginTransaction();

    Person aPerson = (Person) session.load(Person.class, personId);

    // The getEmailAddresses() might trigger a lazy load of the collection
    aPerson.getEmailAddresses().add(emailAddress);

    session.getTransaction().commit();
}

This time we didn't use a fetch query to initialize the collection. Hence, the call to its getter method will trigger an additional select to initialize it, so we can add an element to it. Monitor the SQL log and try to optimize this with an eager fetch.

1.3.5. Associations bidirectionnelles

Ensuite nous allons mapper une association bidirectionnelle - faire fonctionner l'association entre une personne et un événement à partir des deux côtés en Java. Bien sûr, le schéma de la base de données ne change pas, nous avons toujours une pluralité many-to-many. Une base de données relationnelle est plus flexible qu'un langage de programmation réseau, donc elle n'a pas besoin de direction de navigation - les données peuvent être vues et récupérées de toutes les manières possibles.

D'abord, ajouter une collection de participants à la classe Event :

private Set participants = new HashSet();

public Set getParticipants() {
    return participants;
}

public void setParticipants(Set participants) {
    this.participants = participants;
}

Maintenant mapper ce côté de l'association aussi, dans Event.hbm.xml.

<set name="participants" table="PERSON_EVENT" inverse="true">
    <key column="EVENT_ID"/>
    <many-to-many column="PERSON_ID" class="events.Person"/>
</set>

Comme vous le voyez, ce sont des mappings de sets normaux dans les deux documents de mapping. Notez que les noms de colonne dans key et many-to-many sont inversés dans les 2 documents de mapping. L'ajout le plus important ici est l'attribut inverse="true" dans l'élément set du mapping de la collection des Events.

Ce que signifie qu'Hibernate devrait prendre l'autre côté - la classe Person - s'il a besoin de renseigner des informations à propos du lien entre les deux. Ce sera beaucoup plus facile à comprendre une fois que vous verrez comment le lien bidirectionnel entre les deux entités est créé.

1.3.6. Travailler avec des liens bidirectionnels

Premièrement, gardez à l'esprit qu'Hibernate n'affecte pas la sémantique normale de Java. Comment avons-nous créé un lien entre une Person et un Event dans l'exemple unidirectionnel ? Nous avons ajouté une instance de Event à la collection des références d'événement d'une instance de Person. Donc, évidemment, si vous voulons rendre ce lien bidirectionnel, nous devons faire la même chose de l'autre côté - ajouter une référence de Person à la collection d'un Event. Cette "configuration du lien des deux côtés" est absolument nécessaire et vous ne devriez jamais oublier de le faire.

Many developers program defensively and create link management methods to correctly set both sides, e.g. in Person:

protected Set getEvents() {
    return events;
}

protected void setEvents(Set events) {
    this.events = events;
}

public void addToEvent(Event event) {
    this.getEvents().add(event);
    event.getParticipants().add(this);
}

public void removeFromEvent(Event event) {
    this.getEvents().remove(event);
    event.getParticipants().remove(this);
}

Notez que les méthodes get et set pour la collection sont maintenant protégées - ceci permet à des classes du même pa